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Sophie Sesmat,
spécialiste en arts
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AccueilBoutiqueAh! Voilà les nouveautés du mois d'Octobre !Porte-journaux en papier mâché, signe Adt, vers 1920

Porte-journaux en papier mâché, signe Adt, vers 1920

Ah! Voilà les nouveautés du mois d'Octobre !
Réf.19.01.424
Porte-journaux mural en papier-mâché 
Décor japonisant réalisé avec la technique du décalcomanie
Décor polychrome  
Vues animée en haut de d'une scène villageoise et en bas d'une scène traditionnelle
Fond laqué noir, deux ficelles de part et d'autre pour ouvrir le soufflet
Deux trous en haut pour suspendre l'objet 
Signature Adt au monogramme, de type japonisant, daté après 1919
située en haut, à droite
Un manque en bas à droite, un petit manque en bas à gauche et un petit
éclat en bas au centre
Vernis abîmé au revers (voir la photo) 
Travail de la fabrique de Pont-à-Mousson 
Vers 1920 mais avant 1930 
Hauteur : 38 cm
Largeur : 27.6 cm 
 
Envoi pour la France, pour 15.00 € (envoi assuré)
We ship worldwide! 
 
Si on apprenait plus au sujet de la famille Adt : 
 

Aux XIXème et XXème siècles, des meubles et de objets de décoration ont été réalisés en papier mâché. Cette technique de fabrication a connu un grand engouement en France et en Europe au milieu du XIXe siècle, sous Napoléon III, et au XXe siècle. Une famille s’est particulièrement distinguée dans la manufacture d’objets en papier mâché : les Adt.

En territoire sarrois, se trouve un village du nom d’Ensheim. Au XVIII siècle, le meunier des lieux, Mathias Adt, a l’idée de fabriquer des tabatières en bois. C’est le début de la grande épopée des tabatières et des articles les plus divers confectionnés pour toutes sortes d’usages.

Matthis prend connaissance de l'invention faite par un imprimeur parisien, qui a eu l'idée de coller des feuilles de papier les unes sur les autres : c'est la naissance du papier mâché. Les huit fils du meunier, puis leur descendants, vont développer la production en améliorant le processus de fabrication, grâce aux innovations technologiques.

Ils produisent des objets en papier mâché de façon industrielle et en grande série. Ils se spécialisent plus particulièrement dans les objets et l’art de la table : plateaux, bonbonnières, rafraîchissoirs, corbeilles à pain, paniers à couverts, coffrets, etc… mais aussi de meubles, tables, chaises, buffets, etc. Ils réalisèrent une importante production jusqu’au début du XXème siècle.

La matière de base additionnée de colle, était amollie à la vapeur. Leur recette est simple : de vieux chiffons, de papier de récupération et même de la paille. Cette matière est triée puis broyée à l’aide de coupe-chiffons et de coupe-paille. L’ensemble est mis à tremper dans des cuves d’eau maintenues à douces températures.

Durant deux jours cette pâte est malaxée, puis recoupée afin de couper les fibres et ainsi d’être affinées. La pâte est transformée en feuille, laminée, puis mise en forme sur des gabarits et enfin collée. Certaines pièces sont estampées dans des moules chauds.

Les pièces subissaient encore plusieurs étapes, notamment une « cuisson » dans de l’huile de lin et un ponçage pour les rendre parfaitement lisses. Après séchage, les pièces sont prêtes à être décorées. On leur appliquait ensuite entre trois et dix-huit couches de laque, puis des artistes peintres hautement qualifiés entreprenaient les décors.

Le papier mâché pouvait s’adapter aux formes les plus capricieuses et les plus étonnantes. Les artisans réalisèrent des meubles exceptionnels imitant le bois laqué ou le bambou. A partir de 1860, l’empereur menait campagne en Chine. Les motifs chinois et japonais remportèrent alors un grand succès. Léger, solide, peu onéreux , le papier est devenu l’étonnante matière première d’une partie du mobilier au Second Empire. On parlait du style Napoléon III en France et du style victorien en Angleterre.

 
 
 
Prix 250,00 €
Porte-journaux en papier mâché, signe Adt, vers 1920 - Photo 1
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